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Centrafrique : Faut-il en rire ou en pleurer ?

Crédit photo : Hervé Séréfio

Justin Belongo

M’BAÏKI (LNC) – L’image aurait pu servir de symbole, de voir le ministre de la Défense, ancien gardien de parking à Paris au garde à bout à côté de militaires. Mais, cela tourne au ridicule et à la caricature.

Fin Août, Faustin TOUADERA dans l’espérance de tenter de reprendre la main sur le pays devenu hors contrôle, nommait 16 nouveaux préfets dans les 16 préfectures du pays, dont un certain nombre de militaires, la moitié des nouveaux préfets.

Une fausse bonne idée, car pensant que d’un trait de plume, il changerait quoique ce soit aux réalités du terrain.

En voici la liste :

OMBELLA-MPOKO : PANAL Pascal

LOBAYE : BANGUE-DOUNGOUPOU Francis

MAMBERE- KADEI : DOUNDA Philomène

SANGHA-MBAERE : NGAYA Lazare

NANA-MAMBERE : Lieutenant Colonel NAKEZANGBA

OUHAM : Commandant GUILA Marcel

OUHAM-PENDE : YOUNGAINA Dieudonné

OUAKA : BISSEKOIN Victor

KEMO : GAYORO Lydie

NANA-GRIBIZI : Colonel TOMBEAU Augustin

HAUT-KOTTO : BINGUINIDJI Évariste

BAMINGUI-BANGORAN : Lieutenant Colonel ADOUMA Venant Nicaise

VAKAGA : Commandant MBELE Leonard

MBOMOU : Commandant SYLLO Auguste

HAUT-MBOMOU : Commandant NGAYAKO Jude

BASSE-KOTTO : Lieutenant Colonel NGALLO Ferdinand.

LES MILITAIRES C’EST DANS LES CASERNES

Mais voilà, cinglant refus de ces militaires de rejoindre leurs nouveaux postes. Et confidence sous anonymat d’un des leurs : “On ne va pas encore retomber dans ces histoires là, un militaire, sa place est dans sa caserne et pas ailleurs.”

Des militaires plus lucides que des politiciens, c’est nouveau.

English version

© Septembre 2017 – LAMINE MEDIA

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