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Analyses

LE POINT DE CULTURE/NOEL N’EST PAS UNE FETE RELIGIEUSE

Fabiana Álvarez
Psychiatre, consultante de LNC

BARCELONA (LNC) – Noël n’est pas une fête chrétienne, loin s’en faut !

Noël est la récupération catholique romaine de la fête païenne de la renaissance, dédiée au dieu Soleil, qui elle-même reprenait une fête nordique dite des sapins.

Les chrétiens catholiques depuis le 18ème siècle ajoutent sous le sapin la fameuse “crèche de Noel” censée illustrer la naissance de Jésus.

C’est une totale absurdité historique, et même de la contre-histoire.

Il n’existe aucun rapport entre la fête de Noel et Jésus.

Même dans la chrétienté initiale – sans les pollutions des romains – des débuts du premier millénaire.

Tout d’abord, JESUS est un MYTHE inventé au 3ème siècle, cet homme n’a jamais existé.

Sa vie n’est qu’un conte, emprunté à une autre histoire comme on va le voir plus bas.

Les premiers copistes chrétiens se sont servi de l’histoire d’un braillard sémite qui prêchait la fin du monde à Jérusalem pour inventer le mythe de JESUS.

Ponce Pilate à l’époque avait dit : “Foutez-moi ce cinglé dehors”

Les colons romains avaient autre chose à faire, que de s’occuper de tous les délirants qui prêchaient tout et n’importe quoi à Jérusalem et dans toute la Palestine.

Deux papes depuis l’ont confirmé, dont le précédent de François, Benoît XVI : “Nous avons inventé Jésus, et cela nous a bien servi” avait-il dit – tout comme la virginité de MARIE l’immaculée, la prétendue mère de Jésus est une invention française datant du 19ème siècle.

Bart Ehrman, grand spécialiste américain du Nouveau Testament, lançait officiellement il y a quelques années le gigantesque pavé dans la mare :

Jésus n’a jamais existé !

D’OU VIENT LE SAPIN ?

Le sapin de Noel remonte aux célébrations nordiques, fêtant en fin d’année le renouveau de l’être et la revivification de la terre.

Une idée, encore là puisée dans les traditions spirituelles hindoues.

Les lumières dans les sapins (des bougies au départ) illustraient les “chakras” ou points d’énergie animant le corps humain, via le corps invisible l’enveloppant, dit corps éthérique ou corps émotionnel.

Au départ, dans les sapins, comme cadeaux, on y mettait des fruits, symboles de l’union de l’homme avec Mère NATURE ou ‘GAÎA’.

LA BIBLE ? JUSTE UN PATCHWORK MEME CHOSE EN PASSANT POUR LE CORAN

La Bible adapte l’histoire à ses besoins et mélange les traditions populaires.

Les tribulations du “prétendu” peuple élu – élu par qui ? – transposent le voyage dans l’au‐delà décrit dans le “Livre des morts Egyptiens” et les épreuves initiatiques du culte perse des Immortels.

Comme les Perses, les auteurs de l’Ancien Testament semblent partir du principe que l’initiation du vivant au voyage dans l’au‐delà multiplie les chances du défunt à la vie éternelle. Il est vain de chercher à comprendre cette oeuvre syncrétique sans tenir compte de l’influence du culte des Perses et des Egyptiens.

Concernant le soi disant déluge de Noé, il suffit de s’en rapporter au “VEDAS” hindous, écrits des millénaires plus tôt.

Les écrivains bibliques n’ont fait que du copier-coller sur le thème.

Abraham, Noé et son arche, Jésus et tous les autres ne sont que des mythes, ils n’ont jamais existé !

Les histoires de Jésus ne sont que celles d’Horus recopiées, presque mot à mot. Ecrits 2.000 ans plus tôt.

Ceci est aisément vérifiable par tout le monde en suivant les chronologies des dates.

Horus a le plus contribué à l’attribution du nom de Jésus-Christ.

Horus et son père Osiris sont fréquemment interchangeables dans le mythe (“Moi et mon Père sommes un”). Les légendes relatives à Horus datent de milliers d’années, et il a avec Jésus les points communs suivants:

Horus est né de la vierge Isis-Meri le 25 décembre dans une grotte/crèche, sa naissance étant annoncée par une étoile à l’est et attendue par trois hommes sages.

Il enseignait à des enfants au Temple et fut baptisé à l’âge de trente ans.

Il a eu 12 disciples.

Il effectua des miracles et éleva un homme, El-Azar-us, d’entre les morts.

Il marcha sur l’eau.

Horus fut transfiguré sur la Montagne.

Il a été enterré dans un tombeau et a été ressuscité.

Il était aussi “la Voie, la Vérité, la Lumière, le Messie, le fils oint de Dieu, le Fils de l’Homme, le Bon Berger, l’Agneau de Dieu, le Mot”, etc.

Il était “le Pêcheur” et était associé à l’Agneau, au Lion, au Poisson (“Ichthys”)

L’épithète personnelle de Horus était “Iusa,” “le fils éternel” de “Ptah,” le “Père.”19.

Horus s’appelait “le KRST,” ou “Oint,” longtemps avant que les chrétiens en reprennent l’histoire 20.

En fait, dans les catacombes de Rome, on trouve des images d’Horus représenté comme un bébé tenu par Isis, la vierge mère – la “Madone et l’enfant” initiaux 21 – et le Vatican lui-même est construit sur la papauté de Mithra, qui a de nombreux points communs avec Jésus et qui a existé longtemps avant que le personnage de Jésus ne soit formalisé.

La hiérarchie chrétienne est presque identique à la version de Mithra à laquelle elle s’est substituée.

Pratiquement tous les éléments du rite catholique, de l’obole à l’ostie et de l’eau bénite à l’autel, jusqu’à la doxologie sont directement empruntés à d’anciennes religions et mystères dits “païens”.

POURQUOI LES AFRICAINS ADORENT-ILS TOUJOURS DES N’IMPORTE QUOI ?

En Afrique noire, et dans notre cas, plus spécifiquement en Centrafrique, le peuple majoritairement illettré et déculturé, n’a à tout instant, que la facilité d’avoir le mot DIEU à la bouche, comme béquille de leurs propres défaillances et irresponsabilités, sans aucune espèce d’idée du sens de ce concept.

Délirant dessus comme s’il était leur copain de jeu.

Et bien évidemment, Dieu ne peut être qu’un homme.

Pourtant, la Bible comme le Coran – deux ouvrages écrits par des hommes et n’ayant rien de sacrés – précisent qu’il ne faut pas adorer des idoles et des images. Les catholiques n’en ont cure, reliques, artefacts et pseudo images de divinités et de saints, ils les adulent.

Jésus et sa mère, censés être des sémites, donc à peau mate et cheveux crépus, soudainement blanchis depuis au moyen age dans les imageries, cela ne semble déranger personne.

La tiare papale en forme de cornes de bouc, symbole du diable dans l’Ancien Testament, ne semble gêner personne non plus.

Toute la hiérarchie catholique n’est que la reprise, point par point, de la prêtrise des fidèles d’Horus d’Egypte.

Chrétienté et Islam ont été les fers de lance de l’esclavagisme des noirs et de la colonisation subséquente, contribuant à un abrutissement culturel et intellectuel des masses qui perdure.

L’homme noir vit dans un décor, créé par autrui, dont il n’en maîtrise pas les éléments constitutifs.

Et phénomène sociologique constaté, vous mettez des personnes en situation de soumission et de peine dans des espaces clos (prison), ils ne se révolteront pas contre leurs bourreaux, mais se battront entre eux.

Le meilleur soutien du bourreau dans la reproduction des sévices est sa propre victime.

Un Cardinal en RCA et le bon peuple est content ? CQFD

Pour finir, la même chose peut être démontrée sur le CORAN et ses mensonges de manipulation des esprits, étant entendu que cette religion fut inventée comme arme de guerre et de soumission – et n’a jamais été une religion de paix, il suffit de la lire.

English version:

© Décembre 2016 – LAMINE MEDIA

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